Je débute

Vous êtes sur le point de plonger dans une aventure immersive où chaque décision et chaque interaction façonneront votre expérience.
Voici un guide pour vous aider à démarrer en tant que nouveau joueur :

Les réseaux sociaux de Corinthie

a. Nous rejoindre sur les réseaux sociaux

Nous disposons de deux groupes Facebook pour la Corinthie ( en plus de discussion messenger )
Le premier, pour le royaume, c’est là où nous avons le sud et le nord réunis.
Le second, pour la Corinthie du Nord, c’est là où nous nous organisons logistiquement autour de nos deux cités/groupes.

Nous disposons d’un discord pour les jeux RP par régions, religions, et aspect en lien avec la politique.

b. S’enregistrer sur le Wiki (la Bibliothèque d’information en jeu)

Première étape :
S’identifier avec Discord :
Permet de connecter votre compte discord avec le nom de votre personnage
Inscription normale :
A l’ancienne, avec un mail, une demande d’information
Le Bouton Jaune Mon Compte

c. Participer en écrivant des récits ( autour de votre personnage ou du lore )

Se connecter au wiki, une barre apparait en haut de votre page.
Pour créer un article voici la démarcheETAPE DE L’ECRITURE :
Créer :
2 types d’articles sont possibles.
L’article :
Permet de faire une mini page qui s’affichera automatiquement dans la catégorie choisie lors de l’écriture.
Vous pouvez y insérer avec une mise en page tout ce qui est : images, texte, fichiers PDF, raccourcis google drive, etc …
le Drflip Book :
Vous permet d’afficher une mise en page de bibliothèque de PDF et images.
Un peu plus compliquée, vous ne gérez aucun texte, juste une importation de fichiers images et/ou PDF en guise de bibliothèque que vous insérez dans un article


ETAPE DE L’ARTICLE :
Choix du Bloc :
Sélectionner ce que vous insérez dans la page,
Image, Paragraphe pour du texte, Fichiers (pour afficher vos PDF), etc…
Catégories :
Le lieu où votre article sera déposé et visible par les lecteurs
Etiquettes :
Optionnel donc non utilisé
Image mise en avant :
La fonction est désactivée donc inutile
Publier :
Publie votre article

La création de son personnage

1. L’Achat de la Place

Avant de commencer, vous devez acheter votre place pour l’événement. Cela se fait généralement en ligne via le site officiel du jeu qui vous renvoi vers la page de la billetterie.
Si vous rachetez une place, voyez avec le revendeur puis auprès de votre chef de groupe qui lui contactera l’organisation du GN pour valider ce changement administratif.

2. Imaginer son Personnage et ses compétences

La création de votre personnage est une étape cruciale.

Réfléchissez à son apparence ( costume ), son caractère, ses motivations et ses compétences.
Nous n’essayons pas de vous orienter vers tel archétype de jeu, c’est à vous de faire le personnage qu’il vous plait ( un principe de mentorat peut être fait pour vous conseiller en jeu et ne pas vous laissez dans la fosse aux lions )
Pensez à ce qui le rend unique et intéressant.
Vous disposez d’un nombre de point en fonction de l’âge choisi pour votre personnage, ces points sont à répartir dans de nombreuses compétences qui représenteront l’acquit de votre personnage.
Vous pouvez vous inspirer de diverses sources, mais assurez-vous que votre personnage s’intègre bien dans l’univers du jeu et de la faction.

3. Les Liens Humains de son Personnage

Votre personnage ne vit pas en vase clos.
Il a des relations avec d’autres personnages, qu’ils soient amis, ennemis, ou membres de la famille.
Ces liens humains enrichiront votre jeu et créeront des opportunités pour des interactions intéressantes.
Pensez à qui votre personnage connaît, pourquoi, et comment ces relations influencent ses actions.
Voyez avec les autres joueurs de votre faction pour développer les liens de vos personnages ( le groupe Facebook et le salon Discord )

4. La Croyance de son Personnage

LE GN Conan est un GN très religieux, les grands ennemis sont en lien avec des divinités sombres.
Mais dans notre royaume au panthéon polythéiste (on croit dans la totalité de notre panthéon mais on a son dieu préféré), chaque personnage croit aux divinités.
Vous avez dans les options de création de personnage sur Larpmanager le niveau de ferveur envers celui qui correspond le mieux aux valeurs et aux objectifs de votre personnage.

Le Culte des Ancêtres :
Le culte des Ancêtres (Grand Prêtre Alima et Prêtre Renaxos) est fortement développé dans notre royaume et tous les Corinthiens sont de base pratiquants du Culte. Ils honorent ainsi les Ancêtres ( les aïeux, les héros ) en plus des Dieux. Ce n’est pas une religion à proprement parlé ( nous ne vénérons pas un dieu mais nos ancêtres )


Le Panthéon Corinthien :
– Le Culte d’Anu (Prêtre Narco Lepticos)
– Le Culte de Bel (Les Prêtres sont cachés)
– Le Culte d’Ishtar (Prêtresse Calypso)
– Le Culte de Mitra (Prêtre Demetrion), à l’international est un dieu monothéiste mais voit son intégration dans le panthéon polythéiste de Corinthie.

5. L’Histoire de son Personnage

L’histoire de votre personnage est ce qui le définit.
Pensez à son passé, aux événements marquants qui l’ont façonné, et à ses aspirations futures.
Une histoire bien construite donnera de la profondeur à votre personnage et vous aidera à vous immerger pleinement dans le jeu.
N’hésitez pas à mêler votre histoire à celles d’autres joueurs ( un militaire connaissant d’autres soldats, une courtisane en lien avec des politiciens, un forgeron en lien avec des espions, un habitant d’une cité connait d’autres habitants, un commerçant connait des gens d’autres cités voir de pays autres etc…

6. Les Groupes Secondaires pour son Personnage

En plus des relations personnelles, votre personnage peut appartenir à des confréries ou des guildes.
Ces groupes secondaires sont souvent très utiles en jeu et ajoutent une dimension supplémentaire au jeu, offrant des quêtes, des défis, et des alliances. Choisissez ceux qui correspondent le mieux aux intérêts et aux compétences de votre personnage.
Il y a une centaine de groupes secondaires allant de la guilde d’artisan aux groupes religieux en passant par des confréries et mercenaires ou d’assassins

Plus d’informations pour être Corinthien

A. Connaissances basiques des peuples

La Brythunie
Civilisé (mais pauvre) La Brythunie, constituée historiquement d’un assemblage de “Fiefs-états”, est encore relativement rurale. La Brythunie ne dispose d’aucune capacité militaire crédible hormis de petites équipes de commandos ; heureusement le royaume est pauvre et enclavé par des remparts naturels. Wiccana & Anu sont les principales divinités vénérées. Bien que réprimé durement par la couronne, le culte de Tolometh perdure dans les parties les plus rurales du royaume.

La Corinthie ( Nous )
La Corinthie était anciennement composée de cités-états alliées, dirigées par des Archontes soutenus par les hauts prêtres de Mitra locaux. Elle est située au sud de Brythunie, à l’ouest de Zamora, à l’est d’Ophir et au nord de Koth, et est entourée de montagnes Karpash. Elle a une histoire qui remonte à l’époque de l’empire d’Achéron, où elle était soumise à cet empire avant de retrouver son indépendance. Elle est caractérisée par des paysages montagneux, des créatures sauvages et des routes commerciales importantes qui traversent le pays.
Plus d’informations sur notre royaumes et ses Cités dans de nombreux documents de ce Wiki

L’empire d’Enosis
Né de la fusion entre Koth et la Corinthie du nord (Khumar, Ezar Bar Qum, Vesci et Anuphar), ce petit empire doit faire face à un morcellement de son territoire, attaqué par les shémite envahissant les fiefs kothiens au Sud malgré l’intervention du Seigneur Hadémar du Gunderland.
Les Cités soeurs de Khumar et de Ezar Bar Qum ont à nouveau rejoints la Corinthie. Deux cités corinthiennes restent fidèles à cet empire mourant.

B. Histoire de Conflits et de Réunification dans les Légendes d’Hyborée

Dans les Légendes d’Hyborée, la Corinthie est très largement inspirée de la Grèce Antique. Il s’agit d’un pays central, situé entre les déserts de Shem (Inspiration Arabie/Palestine/Culture berbère…), les plaines de Brythunie (Mélange Celte/Pologne), Ophir (Culture byzantine) et Zamora (Pays de l’Est). Ce chapitre vous intéressera si vous jouez un personnage Corinthien. 

La culture corinthienne est une référence dans le monde civilisé : poèmes, théâtre, philosophie, science, elle a également pendant longtemps été fondée sur un système démocratique, mais les dissensions entre les cités-état et leur incapacité à se fédérer face à un ennemi commun ont contraint au retour d’un monarque unificateur : Hector Andrion.

Mais Hector fut contesté par une partie la moitié des Archontes de Corinthie (voir les textes sur la grande division), peu enclins à céder une partie de leur pouvoir à un individu unique là où le pouvoir corinthien se formait dans l’union des cités. Très peu de temps après son accession au pouvoir grâce à l’assassin de son principal opposant politique unissant les cités du Nord (voir la Mort de Iaros), Hector fut lui aussi assassiné. Sa mort plongea la Corinthie dans la guerre civile, entre le Nord et le Sud du pays. Aïakos Andrion, dernier descendant de la lignée royale et capitaine des armées, se décida à achever le rêve du roi Hector, son cousin. Les Archontes restés fidèles à Hector se séparèrent de la Corinthie Historique et se laissèrent convaincre de le nommer roi et une guerre sans merci s’engagea contre Goros, le principal opposant d’Hector et le supposé commanditaire de son assassinat.
A la tête de l’empire d’Enosis, qu’il avait fondé sur les territoires de Koth et de la Corinthie du Nord ( Cités d’Anuphar, Ezar Bar Qum, Khumar et Vesci ) , Goros tenta d’étendre son influence sur toute la Corinthie, en vain. Suite à une tentative d’assassinat, Enosis dût se replier vers ses territoires de Koth et Goros mourut, quelque temps après.
Si l’Empire d’Enosis n’a pas disparu et reste un formidable adversaire pour la Corinthie, le décès de son fondateur l’a provisoirement paralysé, laissant à L’Archonte Petros et au Dignitas Renaxos des cités corinthiennes d’Enosis suffisamment de marge de manœuvre pour réunifier une partie de la Corinthie du Nord avec les cités du Sud. Mais le passif qui opposait autrefois les deux régions est encore frais dans la mémoire de chacun et les soupçons sont encore vivaces de chaque bord. Mais le roi Aïakos le sait, la guerre a laissé le trésor de Corinthie exsangue et prolonger le conflit entre le Nord et le Sud conduirait rapidement au désastre. Il était donc nécessaire de parvenir à une relative stabilité le plus rapidement possible.

C. Les valeurs corinthiennes

La Corinthie est très attachée à son passé militaire. L’un des mythes fondateurs est que le peuple corinthien s’est débarrassé du joug achéronien par la force, guidé par les ancêtres fondateurs, les Épigones, aujourd’hui liés au culte des ancêtres. La réalité des Épigones n’est plus un mythe, et certains Corinthiens ont même pu s’entretenir avec eux d’une façon inconnue jusqu’alors. Ils sont appelés les “Élus des Ancêtres” et semblent liés à eux d’une manière mystérieuse.

L’art de la guerre et les qualités martiales sont éminemment respectés au sein de la population. La figure du soldat hoplite, au service de son peuple et de sa cité, entretenant correctement ses aptitudes physiques reste profondément ancrée dans l’idéal corinthien. Mais ce n’est pas la force brute qui est célébrée, mais l’intelligence du soldat et la précision du geste. La notion d’aristeia (“excellence”) est au cœur de nombreux aspects de la vie des corinthiens : application, ambition, hygiène mais également intégrité morale.  Une notion qui va de paire avec l’ambition civilisatrice de la Corinthie : les autres peuples devraient, sous l’influence de la culture corinthienne, progresser et devenir de meilleures personnes. Les figures héroïques des légendes corinthiennes font souvent la part belle à cette “excellence” morale et physique et décèdent, très souvent tragiquement, au pinacle de celle-ci avant le déclin. Cela leur confère une immortalité relative, car leur nom est à jamais célébré au panthéon des ancêtres où des louanges leur sont rendues.

D. La religion en Corinthie

La religion est un aspect important de la culture Corinthienne. Carrefour de culture, la nation a accepté en son sein un nombre important de cultes, avec une certaine cohérence. Le culte des ancêtres est le culte dominant du pays : les Épigones, fondateurs de la Corinthie et vainqueurs de l’Achéron, ne représentent qu’une partie du large panthéon corinthien, qui accueillent les Héros au comportement exemplaire. Outre ses propres ancêtres, les Corinthiens louent également les exploits des vertueux de jadis. A ce titre, les Panhectorées qui auront lieu lors de la visite à Adesium visent à confirmer la place de l’ancien roi de Corinthie, Hector Andrion, au panthéon des ancêtres, conférant à sa lignée, les Hectorides, un lignage divin. 

C’est le Hiérarque Alima qui dirige au nom du Roi le culte en Corinthie. Il a une forte influence sur la vie politique des cité états. Les prêtres des ancêtres sont le lien unissant les morts et les vivants, quant aux Pythies, elles sont en mesure de saisir, partiellement, le destin qui attend certains d’entre eux. Le culte des ancêtres a souvent lieu à la nuit tombée, devant une effigie des héros évoqués. Une idole d’or, de bronze, de marbre ou d’obsidienne peut être utilisée pour les représenter.

Le culte d’Ishtar, la déesse de la fécondité, est le second culte le plus répandu en Corinthie, amené sans doute par les marchands Zamoriens et Shémites. Les enfants d’Ishtar compte actuellement deux Grandes prêtresses, dont Calypso qui se trouve en Corinthie du Nord, et possède plusieurs merveilles en territoires Shémite. Le culte du corps et l’hygiène des Corinthiens sont quelques-uns des nombreux points communs qui les rapprochent, culturellement, de la religion de la déesse aux seins d’ivoire. La culture des hétaïres corinthiennes, gardiennes des plaisirs mais également de l’élégance, a probablement émergé des liens forts avec les préceptes Ishtarites. La liberté des mœurs corinthiennes n’entre pas en contradiction avec l’intégrité morale de la nation, car elle reste mesurée et contrôlée. Les libations, au vin majoritairement, accompagnent souvent le culte d’Ishtar.

Mitra est le seigneur de la lumière, vénéré principalement en Aquilonie et Némédie mais présent sur de nombreux territoires dits “civilisés”. Par la main de son nouveau dirigeant Heliodromus Démétrion, la volonté assumée des Corinthiens de lutter contre l’influence des dieux noirs a favorisé le retour du culte mitraïte en Corinthie malgré sa quasi disparition suite à la guerre civile des ligues Nord et Sud. Mitra protège les justes, favorise la probité et la loyauté, il favorise l’honneur et l’humilité. En ce sens, il convient à la philosophie corinthienne sur certains points et moins sur d’autres comme la restriction sur le sexe et la modestie qu’il convient de garder malgré ses exploits. Mitra interdit également le mensonge et refuse l’esclavage, qui n’a pour autant pas été aboli en Corinthie.

Anu est le dieu des rois, des ciels nocturnes et de la puissance virile. Considéré comme un dieu créateur, il est également prié pour bénir les semailles et protéger les hommes de la dureté du soleil. Le sacrifice des bœufs est courant pour ses rites, mais sa bénédiction est également demandée avec la guerre, car il sait insuffler la force et la colère nécessaires aux victoires écrasantes. Le grand prêtre d’Anu Darius se trouve en Brythunie, un pays étroitement lié à la Corinthie, car la reine de Brythunie, Mélopée, occupe également une position élevée dans la hiérarchie corinthienne.

Ce dieu est un peu à la marge, tout comme Bel, l’Inconnu, le Dieu Masqué, dieu des voleurs et du commerce, ou bien d’autres encore…

E. La politique en Corinthie

La situation, aujourd’hui, diffère grandement de la Corinthie d’origine. Il est possible que vos personnages aient connu l’avant et l’après Hector. Il y a une vingtaine d’année encore, la Corinthie était séparé en cité-état : Ménalos, Poloponni, Nywenth La (n’essayez pas de prononcer, dites “l’autre cité, là”), Ezar Bar Qum, Vesci, Khumar et Mornstadinos, contrôlés par des Archontes, élus démocratiquement. Dans les faits, ce sont en réalité des dynasties d’archonte dans les cités du Sud qui se sont succédé, ne laissant que peu de place aux choix du peuple. Tour à tour rivales, puis alliées face aux invasions extérieures, la Corinthie s’est retrouvée paralysée par des querelles intestines avant l’avènement d’Hector, officier militaire talentueux et populaire, qui réussit le tour de force d’être élu roi par les autres archontes en ayant prit soin d’emmener ces fidèles loin de l’autre moitié de la Corinthie souhaitant placer Iaros en tant que Roi, mettant un terme à des années de division. 

Hélas, ce règne fut de courte durée. Mécontent d’avoir vu l’assassinat de l’Archonte Iaros par Hector et ses fidèles, Goros fit assassiner Hector et les territoires sous son influence firent sécession sous l’appellation d’empire d’Enosis, dont Goros se fit proclamer empereur. A peine unifiée avec les cités du Sud, la Corinthie se retrouva de nouveau divisée par une tragique guerre civile. Guerre où s’illustra le cousin d’Hector, Aïakos. Simple capitaine d’armée, ses exploits guerriers lui accordèrent la confiance d’une partie des archontes et le soutien de sa proche conseillère, Mélopée, lui permirent d’accéder, lui aussi, à la couronne d’Hector. Aujourd’hui, la Corinthie est une monarchie, aux mains des Hectorides (la famille d’Hector) et si les archontes ont toujours un pouvoir important sur les terres qu’ils dirigent, ils sont, malgré tout, soumis aux ordres du roi qui les reconduit, ou non, lors d’une assemblée citoyenne qui se réunit régulièrement. Le rôle des Archontes est avant tout celui de gérant et de diplomates, chacun d’entre eux peut signer des accords au nom de la Corinthie tant que ceux-ci ne nuisent pas au royaume tout entier. Un Archonte a également la possibilité d’affranchir un esclave et de naturaliser un étranger, honneur suprême aux yeux des Corinthiens.

La société est divisé en quatres classes : les citoyens libres, les métèques (étrangers ayant un droit spécial de résidence), les esclaves, et les étrangers Xénos (voyageurs, commerçants itinérants, etc …). Seuls les citoyens libres ont droit de vote et peuvent obtenir des titres de la part du roi.

Cependant, les traditions, dont Aïakos se veut le gardien, perdurent, en particulier une : celle de l’Ecclesia. Durant cet acte symboliquement fort, le roi dépose sa couronne le temps de la cérémonie et met à plat sa fonction, de manière à ce que tous puissent parler sans entrave, d’égal à égal. C’est lors des Ecclésia que les grandes décisions de la nation sont prises et que les titres sont distribués, abolis ou échangés. Beaucoup de dignitaires attendent ce moment avec impatience, voir si leurs efforts pour la nation sont récompensés, d’autre avec crainte, car leurs privilèges peuvent leur être retirés du jour au lendemain.

Aujourd’hui, les cités de Ezar Bar Kum, Vesci et Khumar ne font plus partie de la Corinthie, mais peuvent regagner leur statut. Une partie de la Corinthie du Nord, anciennement sous l’influence de l’Empire d’Enosis, s’est décidé à revenir dans le giron du roi Aïakos. Des tensions restent existantes entre le Nord et le Sud, car il est difficile d’effacer plusieurs années de guerre d’un revers de main. Cependant, les volontés affichées de chaque camp de mettre un terme définitif à cette longue querelle sont réelles, et le rendez-vous d’Adesium, lors des Panhectorées et des Jeux Isthmiques, servira de prétexte diplomatique à cet accord historique très attendu.

F. Inspiration costume

La Corinthie est largement inspirée de la Grèce antique et quelque peu de la Rome antique. Ne dépensez pas une fortune en costume pour un rôle, même plaisant. Il existe des tutoriels pour savoir comment attacher une toge (un, parfois deux grands pans de tissus unis) sur internet, qui suffisent amplement. Attention, le lieu est salissant, le sol est majoritairement en terre battue.
Une autre solution consiste à prendre une tunique à manche courte, qui descend à mi cuisse, et à l’attacher avec une ceinture en cuir, sans porter de pantalon, pour obtenir le très chic “effet jupette” pour les personnages guerriers. Pour les femmes, les robes longues unies (beaucoup de robe d’été…conviennent en réalité), avec beaucoup de bijoux (colliers, tiare etc) suffisent, avec une préférence pour l’or (au-dessus de l’argent).